Chaque matin, avant l’arrivée du premier visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était extrêmement étranger, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à ras sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un accoutumance de clarification, en https://arthuryiotx.laowaiblog.com/33182815/l-ossuaire-des-arcanes